Mon père, Casimir et moi

Mon père, Casimir et moi, c’est le très joli album de Séverine Vidal et Nina Jacqmin où les pulls qui grattent, les cagoules moches et un gentil monstre orange peuplent ses pages. Douceur dans ce monde de brut !

Cagoule, Casimir et album Panini

Juju, Nadia et Pierre sont trois copains inséparables. Mais aujourd’hui, la journée débute mal ! Juju est obligé de porter une cagoule.

En plus Casimir (le monstre gentil, oui c’est un paradis…) n’est pas venu à la rencontre de ses jeunes admirateurs qui l’attendaient fébrilement dans ce froid “de caneton déplumé”.

Mais heureusement, il reste l’album Panini, celui de l’équipe de foot de Nantes. En mettant en commun leur argent, les trois amis vont peut-être enfin avoir la vignette de Claude Arribas.

Une Séparation ça fait mal ?

Mais la journée de Julien se termine vraiment mal. Ses parents lui annoncent qu’ils veulent se séparer. Tout est en train de voler en éclats. Son monde s’effondre, est-ce que lui aussi doit divorcer de ses parents ?

Le garçon habitera avec sa maman la semaine. Et il ira voir, un weekend sur deux, son papa dans son nouveau studio. Heureusement, il y a le téléphone. Julien peut parler à son papa le soir, tout en regardant, depuis sa fenêtre, le pont de Saint-Nazaire, sur lequel il travaille.

Mon père, Casimir et moi : un album jeunesse tout en douceur

En orange Casimir et bleu turquoise, Séverine Vidal (La maison de la plage, Naduha) et Nina Jacqmin (La mystérieuse affaire Agatha Christie, La tristesse de l’éléphant) nous invitent à découvrir le quotidien d’un enfant, de sa famille et de ses amis.

Un quotidien de 1974, que l’on retrouve parfaitement en regardant les dessins empreints d’une immense tendresse et de tant de réalité.

Un soir, la vie de Julien semble s’écrouler. Mais ses parents, s’ils ont raté leur vie de couple, vont avec intelligence tout faire pour réussir leur vie de parents divorcés, dans l’intérêt de leur fils.

Mon père, Casimir et moi : un album empreint d’une jolie nostalgie

Une Renault 12 (pas Gordini), du Tang à l’orange (qu’on mange sans eau et qui pique), un téléphone filaire à cadran qu’on tourne, des pantalons pattes d’éléphant et des cols pelle à tarte, le foot des Canaris, les images Panini, L’île aux enfants… tout est dans agréable dans Mon père, Casimir et moi.

C’est à un rafraîchissant retour dans les années 1970 que nous convient Julien, Casimir, Séverine et Nina.
Qu’est-ce que ça fait comme bien ! Et quelle tendresse bordel !

Au fait, désolée pour cette musique qui va vous courir dans la tête toute la journée.

Article posté le mardi 01 novembre 2022 par Claire Karius

Mon père, Casimir et moi de Séverine Vidal et Nina Jacqmin (Les enfants rouges)
  • Mon père, Casimir et moi
  • Scénariste : Séverine Vidal
  • Dessinatrice : Nina Jacqmin
  • Éditeur : Les enfants rouges
  • Prix : 17 €
  • Parution : 08 septembre 2022
  • ISBN :9782354191252

Résumé de l’éditeur : Maman m’a servi un verre de Tang a` l’orange ; papa a re´pe´te´ qu’il n’est pas d’accord pour que je boive cette boisson de´gou^tante, faite avec « je sais pas quels produits chimiques ». Moi, j’ai bu tout, d’un coup, en regardant ailleurs. Par la fene^tre, comme si je m’en fichais de tout, des cigarettes dans le cendrier, du jus d’orange en poudre et des discussions se´rieuses qui n’en finissent plus de commencer.

À propos de l'auteur de cet article

Claire Karius

Passionnée d'Histoire, Claire affectionne tout particulièrement les bulles qui abordent ces thèmes, mais pas seulement. Elle aime les lectures humaines et intimes qui savent l'émouvoir et lui donnent espoir en la vie. Elle partage sa passion sur sa page Instagram @fillefan2bd.

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