Entretien avec Aurélien Ducoudray

Ancien photographe-reporter et aujourd’hui scénariste de talent, Aurélien Ducoudray nous a accordé un long entretien lors du Festival BD Boum de Blois 2016. Avec lui, nous avons parlé de ses dernières publications : Bots avec Steve Baker, L’anniversaire de Kim Jung-Il avec Mélanie Allag, Mort aux vaches avec François Ravard, Amère Russie et A coucher dehors avec Anlor. Plongée dans l’univers plein de folie et d’humour de ce sympathique auteur.

  • Bots, avec Steve Baker (Ankama)

« Ce type quand il dessine des robots, ils sont 10 000 fois plus vivants que les êtres humains »

Comment est née l’idée de travailler avec Steve Baker sur Bots ?

Bots, c’est marrant mais il a commencé par une erreur totale de casting avec Steve. Je lui avais proposé une histoire de zombie sans zombies. Mais après les premiers essais, ça ne collait pas du tout, il était complètement tombé à côté du sujet.

Pourtant, je savais qu’il faisait des trucs intéressants mais là ça ne prenait pas. Je me suis dit que c’était peut être moi qui ne collait pas avec lui. J’ai alors repassé du temps sur son blog et j’ai vu une chose qui me sautait aux yeux : Ce type quand il dessine des robots, ils sont 10 000 fois plus vivants que les êtres humains. C’est dans cette direction qu’il faut aller. Il a tout de suite sauté dessus car je pense que c’est ce qu’il attendait depuis très longtemps.

Ça ne s’est donc pas fait par hasard mais plutôt sur un heureux malentendu !

Steve Baker est un excellent dessinateur, qu’est-ce qui vous plait dans son univers ?

Je suis tombé sur ses carnets de croquis, j’aimerais bien lui en voler quelques uns (rires) car il a des dizaines de personnages dans des univers très différents, des délirants et même des très sérieux.

Il a ce truc avec les robots : il ne dessine pas des boîtes de conserves mais clairement des humains. Du coup pour Bots, c’était parfait car ce n’est pas du tout une histoire de robots !

Il a l’air aussi d’être un sacré personnage, un homme drôle…

Ah non, lui il n’est pas du tout rigolo, il est complètement sinistre comme garçon. Mais dès qu’il est en festival, qu’il a un coup dans le nez, après il est sensass ! (rires) Non réellement, Steve est un gars ludique, drôle et attachant. Tu sens qu’il fait ce métier pour s’amuser et à partir du moment où il ne s’amuse pas, il ne le fait pas.

Comment l’avez-vous rencontré ?

Je ne sais plus vraiment. C’est un copain du réseau Thomas Priou, Mickaël Roux… Tous ses copains qui gravitent, qui dessinent mais je ne sais plus par lequel je l’ai rencontré.

Tout de suite c’est évident, son univers me causait. C’est amusant mais c’était complètement différent des autres dessinateurs avec qui je travaillais. Je n’avais pas encore ce style d’univers vachement coloré, très cartoon. C’est un truc qui m’attire depuis très longtemps. On peut même dire que c’est ce qui m’attire avant toutes les autres BD que j’ai pu faire.

« Mais moi j’aime bien quand le dessinateur, il fout son bordel dans mon histoire »

On le sent, vous vous êtes énormément amusés sur cet album. Pourquoi cette envie d’un album d’humour ?

Tout de suite, le but c’était de s’amuser. On n’explique à aucun moment ce monde. On voulait truffer cet univers de pleins de petites informations qui permettaient aux lecteurs de se dire  et se fabriquer eux même leur histoire, juste avec un petit dessin, un petit logo.

Après Steve, il en a ajouté plein, partout. La moitié des trouvailles, ce n’est pas de moi mais de lui. Il en rajoute des tonnes et des tonnes. Par exemple, les marques de casseroles ou Rotul, tout ça c’est lui. Moi j’en trouve une et Steve il en fait 6 voire toute la série !

Il y a un jeu de mots dans Bots que j’ai trouvé, mais Steve n’a pas trop osé le mettre en grand parce qu’il est un peu trop tendancieux : Quand les personnages vont dans la rue des prostituées, il y a une vitrine où il est noté Steve blowjob avec une banane… Il l’a mis en tout petit parce qu’il s’est dit que pour un livre qui pourrait être lu par des adolescents, c’était peu être un peu trop (rires). Mais moi j’aime bien, j’étais assez content de celui-là !

On est très contents du résultat, d’ailleurs, il y aura un tome 2 et un tome 3. Steve est d’ailleurs déjà dessus.

Je me souviens d’une anecdote pour le suivant. J’avais écrit une scène et Steve me dit que je ne m’étais pas trop foulé. L’info sur ce personnage, on ne l’avait pas encore. Il y avait donc un petit truc que j’avais oublié et ça foutait en l’air la logique de la scène. Le pire, c’est que je ne l’avais pas vu, alors que Steve oui. Il me dit d’ailleurs : Moi, je l’ai vu donc tout le monde va le voir. Je suis donc parti sur un truc complètement différent auquel je n’avais pas pensé mais qui était déjà là dans le tome 1. Je l’ai bien sûr développé. Cette idée là, c’est la meilleure chose que l’on est faite dans Bots ! A découvrir donc bientôt…

Mais moi, j’aime bien quand le dessinateur, il fout son bordel dans mon histoire. Tous mes albums, ce n’est pas que moi, il faut que ça fasse 50/50 avec le dessinateur.

François sur Mort aux vaches ou Anlor sur Amère Russie, ils ont des univers qui se rapprochent même s’ils sont un peu différents. Ils amènent souvent un truc auquel je n’avais pas pensé. Je pense plus aux dialogues, aux agencements ou à des trucs sous-jacents. Donc la partie graphique, ce n’est pas ce que j’ai tout de suite en tête, non pas que je la néglige. Mais quand tu penses que tu bosses avec des dessinateurs comme ça, tu te dis que tu n’as pas besoin d’y penser.

J’aime bien quand je reçois une planche que ce ne soit pas exactement pareil que ce que j’ai écrit. Des fois, je me dis : « c’est meilleur que ce que j’ai écrit, les salauds ! » (rires).

« Un de mes films préférés c’est Le kid de Charlie Chaplin où l’on peut voir que toute la dramaturgie moderne est dedans »

L’un des dénominateurs commun à vos histoires, c’est l’humour. Pourquoi y attachez-vous autant de l’importance ?

Ça fait plaisir que vous le souligniez car on me dit toujours que je fais des histoires sinistres ! Un de mes films préférés c’est Le kid de Charlie Chaplin où l’on peut voir que toute la dramaturgie moderne est dedans. Tu rigoles. La scène où Jackie Coogan (l’enfant) tend les bras parce que Charlot s’en va : tu pleures, puis juste après, tu rigoles à une bêtise. J’aime cette alternance de « je ris, je pleure ». Il y a des sujets hyper sérieux puis on s’évade un peu et hop on retombe dedans. Les montagnes russes des émotions, ça c’est bien !

Du coup à la fin des mes albums, j’aimerai bien que les lecteurs soient fatigués, et qu’ils se disent : enfin on a fini !

Dans L’anniversaire de Kim Jung-Il, le dessin très jeunesse de Mélanie Allag tranche avec le propos parfois dur du récit. Pourquoi avoir demandé à cette auteure de travailler avec vous ?

J’ai demandé à Mélanie car je voulais un dessin très proche de celui de la propagande nord-coréenne, très coloré, très enfantin. C’est 100 % dans cette veine, comme le soldat Weng que l’on a d’ailleurs inventé. Je voulais ce style dès le départ : se servir des armes de la propagande pour les tourner en ridicule

Je suis tombé sur son blog. Je connaissais une de ses amies avec laquelle j’avais fait un livre jeunesse. Elle avait déjà fait de la bande dessinée mais des récits plus courts. Elle a 20 ans de travail dans l’illustration jeunesse, c’est d’ailleurs une super star dans Jeunesse. Elle a déjà publié plus de 80 livres.

Vous semblez aussi attiré par les régimes totalitaires (Young, L’anniversaire de Kim Jung-Il, Bob Morane ou Amère Russie). Qu’est-ce qui vous fascine dans ces systèmes très durs ?

Je dois en être un moi-même, de dictateur (rires). Ce sont des univers forts, très durs et ce qui m’intéresse, c’est d’y glisser des trucs amusants. Dans Victor Young Perez, à la fin dans le camp d’Auschwitz, ils se marrent. Deux avions passent, les soldats prennent peur, se rentrent dedans et ça les fait rire.

Quelle est la place de la documentation dans L’anniversaire de Kim Jung-Il ?

Il y a zéro fiction à part le soldat Weng. Il n’y a absolument rien d’inventé, chaque petit détail est vrai. J’ai lu des témoignages de personnes qui ont pu fuir le la Corée du Nord et se réfugier en Corée du Sud ou dans d’autres pays, ainsi que des livres de journalistes. C’est impossible d’inventer quoique ce soit sur ce régime et d’ailleurs mon imagination n’est pas assez forte par rapport à ce que j’ai pu découvrir.

Je me suis juste dit qu’il fallait que nous inventions un petit personnage qui incarne cela, qui traverse le pays et de mettre en scène des petites choses du quotidien pour que les gens se sentent concernés.

Dans cet album, vous y parlez d’exil, d’embrigadement et de pauvreté, pourquoi ?

C’est le quotidien, leur quotidien. C’est aussi ça L’anniversaire de Kim Jung-Il : notre regard d’occidentaux qui nous fait dire que c’est scandaleux mais eux ils n’y pensent pas, ils survivent. Le petit garçon au début, il n’est pas naïf, il est juste embrigadé. Mais est-ce que son embrigadement est si néfaste pour lui ? Nous, occidentaux, on le trouve néfaste, pas lui. Lui, il se contente de le vivre, il ne connaît que ça.

Comment est née l’idée de ce récit ?

Je ne sais plus trop comment elle est née. Avec François on a tous les deux eu une enfance assez campagnarde. On discutait avec lui de tontons qui avaient de vieilles bagnoles, de trucs assez roots et de fil en aiguille on s’est dit qu’on aimerait bien explorer ce monde campagnard. Quand tu es jeune et que tu es dedans, tu te dis que c’est un peu relou mais après quand tu y repenses, tu te dis qu’il y avait une sacré mine d’or : des tronches et des langages formidables.

Comme on avait fait ensemble La faute aux chinois qui mélangeait la figure du tueur à gages très classique avec la classe ouvrière, on s’est dit qu’on aimerait prendre une autre figure classique que l’on mélangerait avec ce sujet campagnard.

En plus, le thème de la vache folle, ça m’intéressait beaucoup. J’ai donc imaginé des mecs qui font un casse mais qui partent se planquer à l’endroit où il y a le plus de flics à cause de la vache folle.

Comme dans les précédentes publications, l’humour est au rendez-vous par des dialogues savoureux…

Avec François on s’est tout de suite entendu sur le fait d’imaginer un bouquin de dialogues. Les mecs, ils se font chier dans la planque, donc ils causent. Plus ils causent et plus ça se passe mal. Ajouter à cela des caractères bien trempés et le tour est joué !

« François dans sa mise en scène, il a fait un miracle absolu ! »

Dans cet album, il y a un couple d’hommes. Pourquoi ce choix ?

Le couple de braqueurs homo, je ne l’ai pas traité avec cette caractéristique. Je voulais juste une autre sorte de relation, que l’on puisse vraiment y croire.

François dans sa mise en scène, il a fait un miracle absolu ! On ne tombe à aucun moment dans le graveleux. Il a dessiné une case où l’un des deux déboutonne le pantalon de l’autre. Cette scène est formidablement érotique, sa mise en scène était d’une grande justesse. Je me dis qu’une scène juste comme ça, c’est que mes personnages sont justes. François, il est très très fort sur ça !

« La couverture qu’a faite François y est pour beaucoup pour attirer le lecteur »

La presse a accueilli chaleureusement ce titre. Comment l’avez-vous vécu ?

Oui, c’était curieux. Ça nous a fait très plaisir surtout que j’avais peur qu’il passe inaperçu. La couverture qu’a faite François y est pour beaucoup pour attirer le lecteur. Il y a du jaune et surtout une très belle lumière.

L’anniversaire de Kim Jung-Il, Mort aux vaches et A coucher dehors sont tous les trois sortis en même temps et j’avais peur qu’il y en ait un qui passe à la trappe.

« Dès que j’ai reçu les premières pages de Amère Russie, j’ai dit : waouh ! »

Comment avez-vous rencontré Anlor ?

Amère Russie, je ne pensais pas qu’un éditeur comme Grand Angle serait intéressé. J’avais présenté un autre projet à Hervé Richez mais cela ne s’est pas fait.

Le fait de le faire pour Grand Angle, je l’ai écrit complètement différemment que si je l’avais fait ailleurs. Pour Hervé Richez (l’éditeur), il fallait aussi que je propose une histoire où je désamorce souvent.

J’ai fait le scénario et après il m’a présenté Anlor. Je la connaissais à travers Les innocents coupables, l’histoire qu’elle avait dessinée pour Laurent Galandon que j’avais bien aimé. Lorsque j’ai vu la couverture du tome 3 de cette série, je me suis dit qu’elle avait un fort potentiel graphique. D’ailleurs entre le début de la saga et la fin, il y a un bon énorme en qualité. D’ailleurs, dès que j’ai reçu les premières pages de Amère Russie, j’ai dit : « waouh ! »

Quel est le rôle de Milyi le petit chien de Ekaterina, la mère ?

Le petit chien, c’est aussi dans Charlie ChaplinUne vie de chien – Sans ce petit chien, on serait pas allés au bout de l’aventure. Il est là pour désamorcer, pour apporter un petit truc. C’est un vrai compagnon de route.

« Ekaterina, cette femme, elle a l’amour, on ne peut pas l’arrêter, c’est un bulldozer, c’est Terminator ! »

Comment est né le projet Amère Russie ?

J’avais lu beaucoup de chose sur la Tchétchénie, vu plein de vidéos et c’était un conflit tellement particulier qu’il m’intriguait.

Je suis tombé sur l’histoire vraie de cette dame quand j’étais journaliste. Les tchétchènes ont vraiment proposé aux mères de venir chercher leurs fils et leur promettaient de ne leur faire aucun mal. J’avais arraché la page de Libération car je m’étais dit que c’est un truc en puissance. Et peu de temps après, j’ai vu un reportage sur l’immeuble des aveugles à Grozny. Les oppositions de ces deux histoires sont tellement fortes que si tu arrives à faire rejoindre ces deux thèmes, à trouver un point de jonction, tu as tout gagné.

En plus, Ekaterina, cette femme, elle a l’amour, on ne peut pas l’arrêter, c’est un bulldozer, c’est Terminator !

Pourquoi avoir voulu changer de registre avec A coucher dehors?

Après Amère Russie, avec Anlor, on voulait un virage à 180°. Je lui ai proposé Les chiens de Pripyat qui sort en janvier chez Grand Angle (qui sera finalement dessiné par Chris Alliel) mais elle m’a dit que ce n’était pas pour elle, qu’elle aurait l’impression de faire encore un Amère Russie. Je lui ai donc proposé une comédie. Elle était un peu réticente. Je lui ai envoyé les trois premières pages et elle a accepté. Et depuis, elle me dit que la comédie, elle aime bien. Son dessin a un peu changé depuis Amère Russie, ce qui sert bien l’histoire.

Si l’album est une belle comédie, vous avez chargé la barque fortement : trisomie, SDF, mort, deuil, héritage, vieux anar… Pourquoi ce mélange détonnant ?

En le faisant, je ne me suis pas rendu compte que la barque était chargée. J’aime beaucoup les comédies italiennes des années 70 comme Affreux, sale et méchant. Comme pour Mort aux vaches, je voulais faire un bouquin qui n’avançait uniquement qu’à la force des dialogues. Et comme avec Amère Russie, ce qui faisait avancer le récit c’était le personnage et l’amour, là je me suis dit qu’on allait faire du surplace, mais que par contre dans les dialogues on allait voyager. Je voulais que ce soit un ping-pong tout le temps entre les personnages. J’avais envie de dialogues et de personnages énormes.

D’ailleurs, Amédée, Prie-Dieu et la Merguez, ces 3 gars, ils sont énormes ! Pourtant, il n’y a rien de nouveau sous le soleil : c’est Boudu avec Michel Simon ou Alexandre le bienheureux avec Jean Gabin où il joue le rôle d’Amédée le clochard. D’ailleurs, je lui ai piqué son prénom ! (sourire).

  • Les projets futurs

« Ce que j’aime chez mes dessinateurs c’est qu’à un moment ils sont plus investis que moi »

Quels sont vos futurs projets ?

Tout d’abord, Les chiens de Pripyat avec Chris Alliel. C’est Hervé Richez qui m’a parlé de ce dessinateur. Au départ, je ne suis pas très attiré par ce style graphique. D’ailleurs, lorsque j’ai vu les trois premières planches, j’étais peu emballé. Puis il s’est passé un truc. C’est fou, ce dessinateur a énormément de talent. Là, je reçois les planches du 2, je n’ai rien à lui dire, tout est formidable !

Il y a Bots 2 ensuite. Les dernières planches de Steve que j’ai reçues – c’est un passage traité comme un livre pour enfant, c’est un flash-back – il a changé de style, son type de couleurs. Je lui ai d’ailleurs dit qu’on pourrait faire un livre pour enfant entier avec ça et il m’a répondu que cela pourrait être rigolo.

Il y aura aussi un album pour BD Boum autour d’une maladie mentale en collaboration avec des institutions de la région.

Plus tard, il y aura Chen chez Ankama avec Antoine Dodé, une prospection science-fiction dans la Chine des années 2400/2500 sur le problème de la fin de l’enfant unique. J’ai lu une article sur la pénurie de femmes dans certaines régions et donc qu’ils en importaient des pays voisins. Ce qui fait qu’il y a des trafics de femmes plus rentables que la drogue. Je me suis renseigné sur la Chine actuelle, j’ai pris tous les problèmes et je les ai multiplié par 10.

Antoine Dodé est un auteur qui a publié Pierrot lunaire chez Ankama (label 619, 2013). Il a surtout travaillé aux USA, sur la série The Crow et l’adaptation de Percy Jackson. Pourtant en France, personne ne le connaît !

Ce que j’aime chez mes dessinateurs, c’est qu’à un moment ils sont plus investis que moi. Si t’acceptes de lâcher ton récit et qu’en face tu as quelqu’un en qui tu as confiance, c’est parfait. Je suis quasi émerveillé. C’est marrant de découvrir un truc que t’a pas prévu mais qui va dans le même sens que ce que tu as écrit et qui est même mieux !

Article posté le vendredi 02 décembre 2016 par Damien Canteau

BIOGRAPHIE - BIBLIOGRAPHIE DE AURELIEN DUCOUDRAY

  • Né en 1973 à Châteauroux
  • Championzé, avec Eddy Vaccaro, Futuropolis, 2011
  • La faute aux chinois, avec François Ravard, Futuropolis, 2011
  • The Grocery, avec Guillaume Singelin, Ankama, de 2011 à 2016
  • Békame, avec Jeff Pourquié, Futuropolis, de 2012 à 2014
  • El Paso, avec Bastien Quignon, Sarbacane, 2012
  • Gueule d’amour, avec Delphine Priet-Mahéo, La Boîte à Bulles, 2012
  • Young, avec Eddy Vaccaro, Futuropolis, 2013
  • Amère Russie, avec Anlor, Grand Angle, 2014-2015
  • Sixteen Kennedy Express, avec Bastien Quignon, Sarbacane, 2014
  • Mobutu dans l’espace, avec Eddy Vaccaro, Futuropolis, 2015
  • Bob Morane, avec Luc Brunschwig et Dimitri Armand, Le Lombard, 2015
  • La Malbête, avec Hamo, Grand Angle, 2015-2016
  • Bots, avec Steve Baker, Ankama, 2016
  • L’anniversaire de Kim Jung-Il, avec Mélanie Allag, Delcourt
  • A coucher dehors, avec Anlor, Grand Angle, 2016
  • Mort aux vaches, avec François Ravard, Futuropolis, 2016
  • Léviathan, avec Luc Brunschwig et Florent Bossard, Casterman, 2016

À propos de l'auteur de cet article

Damien Canteau

Damien Canteau

Damien Canteau est passionné par la bande dessinée depuis une vingtaine d’années. Après avoir organisé des festivals, fondé des fanzines, écrit de nombreux articles, il est toujours à la recherche de petites merveilles qu’il prend plaisir à vous faire découvrir. Il est aussi membre de l'ACBD (Association des Critiques et journalistes de Bande Dessinée).

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